Symbolisme égyptien ancien
Comment traiter en quelques minutes deux symboles aussi importants ? Mon intention n’est pas d’être exhaustif, mais plutôt d’aborder un aspect particulier de ces deux objets qui sont, avec le sceptre Ouas, des éléments récurrents de l’iconographie égyptienne.
Petit rappel
LE DJED
Déjà totem au néolithique, puis associé au dieu Ptah, il est assimilé à la colonne vertébrale d’Osiris, la moelle épinière où circule le souffle de vie. On l’appelle COLONNE DE VIE, ou PILIER OCCULTE D’OSIRIS.
Il personnifie la stabilité et la cohérence de l’univers. Le Djed assure l’équilibre de la voûte céleste qu’il tient comme un étai. Il assure ainsi le lien entre la Terre et le monde céleste.
En Égypte ancienne, le redressement du pilier Djed était effectué lors des cérémonies importantes, notamment les couronnements royaux. Son érection renouvelait un cycle de STABILITÉ, UNITÉ, CONTINUITÉ, rétablissant la circulation de l’énergie primordiale.
L’ANKH
Ignoré du peuple, tenu par Pharaon, manipulé par les seuls Dieux…
La représentation graphique de l’Ankh est une boucle traversée par une barre horizontale. Ankh signifie VIE.
L’Ankh est un symbole de vie, de force, voire de puissance. Le sens de ce symbole se module selon la position dans laquelle il est représenté.
Dans la majorité des cas, on l’observe dans la main d’un dieu, qui le dirige vers le visage d’un roi. Il tient alors l’Ankh par la boucle, et cette icône symbolise l’énergie divine que le dieu transmet au pharaon.
Lorsqu’il est représenté dans la main d’un roi, il le tient dans l’autre sens, et la signification est simplement la présentation de son pouvoir qui lui a été communiqué par les Dieux.
DANS L’ARCHITECTURE SACRÉE
Le Djed était très présent dans l’architecture des temples égyptiens. Deux Djeds encadraient souvent les portes principales, attestant de la liaison ciel-terre, le passage par lequel l’esprit divin émerge dans la matière.
Le Djed est orné de 4 plans en partie haute (le 4 est le nombre de l’incarnation de l’esprit dans la matière), symbolisant cette connexion entre les plans spirituel et matériel.
ÉNERGIE ET GÉOMÉTRIE SACRÉE
Les Égyptiens étaient maîtres dans l’art d’utiliser les énergies cosmiques et terrestres, et de les capter par l’intermédiaire des formes géométriques. Tout le raisonnement égyptien sur la divinité est basé sur l’Énergie, le principe étant que la rencontre entre les énergies cosmiques et telluriques crée la vie.
L’architecture sacrée est bien l’art par lequel les constructeurs initiés ont su mettre en résonance les vibrations du monde d’en haut avec celles du monde d’en bas et leur résonance avec l’Être Humain.
LA PYRAMIDE DE SAQQARAH
La pyramide de Saqqarah, ou pyramide de Djéser, pharaon de la 3e dynastie, fut construite par Imhotep. Elle était conçue pour faciliter l’évolution spirituelle des initiés et élever leur niveau de conscience en produisant de l’énergie TACHYON (paires de particules de charges électriques opposées). Imhotep, il y a 5000 ans, utilisait déjà les techniques que nous redécouvrons aujourd’hui avec la mécanique quantique.
Les pyramides sont des amplificateurs de forces telluriques, ou encore des accumulateurs de forces cosmiques, via les ondes de forme.
UNE TECHNOLOGIE OUBLIÉE ?
L’ANKH COMME CONDUCTEUR
En ce qui concerne l’Ankh, transmetteur d’énergie par essence, on peut noter sa ressemblance étrange avec une diode : l’anse serait l’anode, la barre horizontale le neutre, la branche verticale la cathode.
Ce qui est intéressant, c’est que la diode (du latin diodos, qui signifie « passer à travers », notion déjà existante dans l’Antiquité) filtre les ondes négatives et ne laisse passer que les ondes positives. C’est le principe du RÉCEPTEUR RADIO.
On pense au poste à galène, premières radios des années 1950, où l’on retrouve le schéma du Djed.
LE DJED COMME PILE ÉLECTRIQUE
De même, le graphisme du Djed, colonne d’énergie, colonne vertébrale d’Osiris (comparable à Soushoumna dans la tradition hindoue, notre colonne vertébrale véhiculant l’énergie), correspond étrangement à l’élévation d’une pile, avec ses 4 coupelles délivrant chacune le voltage. Il correspond également aux caténaires des chemins de fer, lignes de contact qui captent l’énergie électrique et la gèrent par des isolateurs en verre ou céramique.
LE BAS-RELIEF DE DENDÉRAH
Dans une chapelle du temple de Dendérah, on peut voir un bas-relief représentant ce qui ressemble étrangement à une ampoule électrique, avec un pilier Djed servant d’isolateur. Ce bas-relief montre un schéma électrique très complet.
Tout commentaire est superflu : nous n’avons rien inventé ! Ce bas-relief a été gravé il y a 5000 ans !
CONCLUSION
Nous ne pouvons que nous raccorder intuitivement à une science très ancienne, redécouverte par nos scientifiques modernes. Les symboles égyptiens de l’Ankh et du Djed témoignent d’une connaissance approfondie des énergies et de leur manipulation, une sagesse dont nous retrouvons aujourd’hui les principes fondamentaux.
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